Si le stress était un monstre de cinéma …
Si le stress était un monstre de cinéma …

Si le stress était un monstre de cinéma …

Kinesiologie et lutte contre le stress

Si le stress était un personnage de film d’horreur …

Si le stress était un personnage de film d’horreur, il serait probablement ce méchant insaisissable qui surgit de nulle part, même quand tu es tranquillement installé.e sur ton canapé à regarder Netflix. Imagine un mélange entre Freddy Krueger et le Blob : il s’infiltre dans tous les recoins de ta vie, se cache dans ton agenda, ton téléphone, et même sous ton oreiller la nuit. Il ne dort jamais, il n’a pas besoin de pause-café, et il n’attend pas Halloween pour te faire peur.

En fait, le stress est un vrai psychopathe : il sait exactement comment te trouver quand tu es le/la plus vulnérable, genre juste avant cette grosse présentation au boulot, quand tu essaies désespérément de trouver une place de parking, ou encore quand tu tentes de trouver le sommeil.

Il est déjà en toi …

On pourrait l’appeler « Le Surmenageur » avec comme tagline : « Il est déjà en toi ». Il se manifeste de mille façons, un peu comme une créature polymorphe : une boule au ventre, des sueurs froides, ou des petits tremblements. Si le stress avait une arme, ce serait certainement une liste interminable de choses à faire, qu’il brandirait comme une machette dégoulinante de deadlines, de tâches ménagères et de réunions en visioconférence.

Le héros / l’héroïne

Dans le film, tu serais le héros/ l’héroïne – disons, un mélange entre un.e employé.e de bureau et un.e guerrier.ière intrépide.

Tu serais sur le point de quitter le boulot pour une soirée tranquille quand soudain, un e-mail marqué « URGENT » surgirait de l’écran, comme un monstre qui saute de l’ombre. Tu essaierais de fuir, mais il y a toujours un truc pour te rattraper : un appel téléphonique, un courrier administratif, un message de ton boss, une convocation à l’école, ou même une alarme de réveil en avance de deux heures. 

Le stress est partout et nulle part à la fois, et il a la capacité effrayante de grandir à chaque fois que tu essaies de l’ignorer.

Des armes efficaces

Bien sûr, comme dans tout bon film d’horreur, il y a un moyen de vaincre la bête. Plutôt que de courir dans la forêt (ou dans ta vie quotidienne) en hurlant, tu pourrais essayer de te battre avec des armes secrètes : la respiration profonde (qu’on pourrait appeler « le souffle du guerrier zen »), la méditation (alias « le sortilège du calme absolu ») et bien évidement la kinésiologie (le « chasseur de blocages »).

Ces armes sont efficaces contre le Surmenageur, et t’éviteront d’être démoralisé.e devant « Le Retour du Surmenageur ». Car on le sait, les suites de films d’horreur laissent souvent une impression désagréable.

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